// vous lisez...
Annuaire de l'écotourisme

Petites annonces

Petites annonces : Coups de gueule

Poussez vos coups de gueule sur les problèmes que vous rencontrez ou connaissez dans le domaine de l’écotourisme, du tourisme durable et de l’environnement.


 
Partager l'article :
  • Digg
  • Sphinn
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Mixx
  • Google Bookmarks
  • blinkbits
  • Live
  • Wikio FR
  • YahooMyWeb
Noter l'article
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Aucun vote)
Loading ... Loading ...


5 annonces pour “Petites annonces : Coups de gueule”

  1. Sierra de Guara

    Posté le 11 juin 2008 à 15:50

    Bonjour,

    Il y a peu sur France 3, un reportage signalé la présence d’un vautour Fauve (Gyps fulvus) à Poitier.
    Ce rapace qui se nourrit exclusivement de charogne n’a rien à faire dans le centre de la France et encore moins dans une ville. Son habitat naturel se situe en moyenne montagne sur des falaises où il profite de vents ascendants pour se déplacer en planant. Alors que fesait il aussi loin des Pyrénées (françaises ou espagnoles)?
    Une loi interdit dorénavant aux bergers de jeter les cadavres de brebis ou autres directement dans la nature, mais doit maintenant les amener vers des incinérateurs pour se débarasser des dépouilles. En soi rien d’anormal en considérant des questions d’odeur ou de santé publiques. Néanmoins cette loi, acceptable dans d’autres régions à complètement détruit un équilibre naturel entre l’homme et l’animal qui s’était équilibré durant des siècles.
    Depuis nous assistons à une diminution drastique des ces populations de charognard qui en sont réduits à chercher plus loin de quoi à se nourir (d’ou la présence à Poitier, mais d’autres cas ont été signalé en Belgique en 2007).
    D’un autre côté les autorités touristiques veut profiter de la présence de ces rapaces pour faire du tourisme ornithologique en Sierra de Guara para exemple et en sont réduits à créer des mangeoirs artificiels pour ces rapaces, mais les livraisons de viandes étant irrégulières, le problème reste le même et chaque année de nombreux oisillons n atteignent pas l’âge adultes, et les adultes les plus faibles continu de mourir de faim.
    Adaptons cette loi aux réalités et besoins de terrains!

    Pour plus d’information sur le débat:
    http://www.fondoamigosdelbuitre….
    Pour les amoureux de nature et d’ornithologie qui veulent découvrir ces espèces unique de la Sierra de Guara:
    http://www.expediciones-sc.es/fr...

  2. Nico

    Posté le 20 mars 2009 à 16:56

    Où partir pour vos Vacances…

    Vous souhaitez changer d’air et etre sûr d’avoir un temps ensoleillé ? Vous êtes lassés de vacances sur des côtes surpeuplées avec des tarifs toujours plus élevés ? Vous rêvez de Vraies Vacances, un dépaysement total, la découverte de traditions et cultures dans un cadre inoubliable ?

    Ce site est fait pour vous, VacanceSudItalie.com , le site de découverte de la beauté et de l’authenticité du SUD DE L’ITALIE.

  3. Club Med Djerba - Les balbutiements d'un tourisme responsable ?

    Posté le 17 août 2009 à 23:13

    A l’heure où le « tourisme éco-responsable » tend à devenir la dernière lubie à la mode, je ne peux m’empêcher de constater que le gouffre entre théorie et pratique reste immense…

    Et c’est d’autant plus rageant quand il s’agit d’un grand voyagiste qui se vante de sa politique responsable :
    « Sur l’ensemble de ses destinations, le Club Med met en place une charte de Tourisme Responsable afin de garantir des pratiques respectueuses de l’environnement (naturel et culturel) et de participer de manière éthique au développement économique local. »…

    C’est ainsi que le Club au trident nous sensibilise (sur son site web – page dédiée à son village « Djerba la Fidèle ») à sa nouvelle démarche, avant de nous inviter à télécharger sa charte du « Tourisme responsable en Tunisie » dans laquelle on peut lire :
    « Un mégot met des années à se décomposer, un emballage de barre de céréales des centaines d’années. La sécheresse dans le désert est telle que la dégradation naturelle peut être 1000 fois plus longue que dans d’autres milieux : avoir sur soi un petit sac poubelle permet de ne pas jeter de déchets dans la nature (même s’ils sont biodégradables). »

    Grande est notre tentation d’y croire… Surtout quand on sait que le Club Med d’Opio, près de Grasse, dans les Alpes Maritimes, vient d’obtenir l’Ecolabel Européen pour les hébergements touristiques. Bénéficier d’un tel label voudrait dire que ce village est pleinement engagé dans la préservation de l’environnement (politique de gestion efficace de l’énergie, de l’eau et des déchets, mise en valeur du site, sensibilisation du personnel et des clients…).

    Mais, apparemment, ce qui est valable pour les Alpes Maritimes ne l’est guère pour l’île de Djerba.
    Le conseil du p’tit sac poubelle qui évite de jeter des déchets, même biodégradables, dans la nature s’adresse exclusivement au visiteur, mais guère au donneur de conseils…

    Le 9 Août 2008, j’ai voulu faire découvrir à quelques amis les charmes de la Séguia, une magnifique baie – lagune juxtaposant (justement) Djerba La Fidèle…

    Un site naturel d’exception… Un des derniers à ne pas avoir été sacrifié (je suppute que la raison sous-jacente n’est nullement écologique mais purement technique) sur l’autel du tourisme de masse.

    Etant sur l’île depuis quelques jours, mes amis ont appris à faire abstraction, dans l’appréciation de tout paysage naturel, des bouteilles en plastique, sacs en plastique et divers déchets trônant ça et là…

    Leur apprentissage préalable ne les a, cependant, guère préparé moralement à apprécier les plages à vaisselle !!! C’est pourtant ce que nous avons découvert dans le voisinage immédiat du Club Med : des bris d’assiettes et bols marqués au trident mythique s’éparpillant sur une dizaine de mètres le long du rivage. On aurait dit que quelques restaurants du quartier Latin se sont transposés, l’espace d’un week-end, le long du rivage djerbien.

    A ce stade, je n’ai clairement plus aucune envie de disserter… ni sur la responsabilité du village quant à sa gestion des déchets, ni sur celle de ses clients qui se cantonnent à l’intérieur de ses murs et se contrefichent des réalités environnantes… Selon un proverbe tunisien, « Les coudes du galeux le démangeront… »

    Vous voulez des preuves ? regardez les photos sur :
    http://tingitingi.canalblog.com/archives/2008/08/19/10288823.html

  4. Tourisme à Djerba : Idiotie et Aveuglement...

    Posté le 8 janvier 2010 à 16:37

    Ces p’tites réflexions sont parties d’un article de F. Allani intitulé « Tunisie: Tourisme à Djerba – Solutions réelles pour l’île des rêves » et publié au journal La Presse du 24/12/2008. L’article (repris entièrement plus bas) n’est rien de plus qu’un compte-rendu d’une table ronde organisée par l’Association Tunisienne de Développement Touristique autour du tourisme sur l’île.

    Si l’on se fie au compte-rendu, la discussion n’a débouché sur rien qui pourrait bouleverser le paysage touristique Djerbien. Elle s’est plutôt contentée :

    De souligner quelques problèmes bien connus tels que la prépondérance croissante de la formule « All-inclusive » avec ses effets d’homogénéisation (vers le bas) et de sanctuarisation, ou l’impact du tourisme sur l’écosystème de l’île ainsi que sur les comportements socio-économiques (entachés d’abus, d’agressivité et de manque de respect envers le visiteur) de certains intervenants non encadrés…
    D’énoncer un certain nombre de vœux pieux : mettre l’accent sur le patrimoine culturel de l’île et/ou de la région, encourager l’incubation de micro-projets d’animation culturelle, lutter contre l’érosion du littoral…
    Rien de stratosphérique, dans tout ça… Que du vieux.

    En passant, je constate que le comportement inadmissible de certains visiteurs est passé sous silence. Je ne vois nulle part mention de la montée du tourisme sexuel déguisé (impliquant nos hommes, comme nos femmes)… D’ici peu, je consacrerai un « coup de gueule » à ce phénomène inquiétant.

    La discussion laisse transpercer une certaine vision bassement matérialiste. Il est clairement question de petits sous et de rentabilité.
    On rêve de construire des hôtels moins chers, d’avoir un meilleur accès au crédit et une fiscalité plus clémente. Mais on ne se préoccupe guère des retombées financières minimales dont doit profiter la société d’accueil.

    On s’intéresse à la formation professionnelle des jeunes, mais on ne mentionne guère la gestion calamiteuse actuellement faite des ressources humaines (bas salaires, droits sociaux quasi-inexistants, appel exagéré à la prestation de services, cumul des CDD, appel régulier au chômage technique…).

    On parle de lutte contre l’érosion du littoral. Mais on oublie de mentionner le dragage régulier de certaines zones de ce même littoral, ou le nettoyage au tracteur des algues marines s’accumulant (à certaines périodes) sur les plages des hôtels… Le client/touriste est roi, me dit-on.

    On discute d’écologie, mais on ne s’inquiète guère des tonnes de détritus (bouteilles en plastique et couches pour bébés, en tête) qui jonchent la plage et la compagne…

    La table ronde aurait pu s’arrêter là. J’aurais pu y voir une avancée non négligeable puisqu’elle a, au moins, le mérite de mettre en avant les soucis les plus flagrants (en espérant leur trouver des solutions, un jour), et de tenter de mieux cerner les problématiques complexes induites par le tourisme au sein d’un système éco-social.
    Mais non… Les intervenants ont préféré s’enfoncer un peu plus dans leurs contradictions…
    Ils appellent à la réalisation de parcours de golfe supplémentaires. Car c’est bien connu : la région ne sait plus quoi faire de ses ressources en eau, tellement ses nappes phréatiques sont importantes…
    Là, ce n’est plus de la contradiction, mais de l’idiotie et de l’aveuglement.

    Je ne peux que me rendre à l’évidence, encore une fois : le souci de préservation de l’environnement (écologique, culturel et social) et la course effrénée à la rentabilité financière sont deux choses incompatibles.

    Pour voir l’article en question, allez sur http://www.tingitingi.com, rubrique « Tourisme & Développement »

  5. voyage culturel solidaire au benin

    Posté le 18 mars 2011 à 15:54

    chaque mois nous organisons pour un groupe de 10 personnes minimum un voyage culturel solidaire qui permet à tte personne de découvrir à travers le benin l’afrique profonde:rites,rire,danse,musique,sites touristiques,rencontre avec les hommes et les femmes,participation à des projets de solidarité internationale
    contacts:mukomfr@yahoo.fr

Poster une annonce

Vision Ethique, une autre façon de voyager

Définitions

Glossaire et définitions du tourisme durable

Inscription à la Newsletter


Retrouvez-nous sur...

Devenez fan d'ECOtourisme magazine sur Facebook Rejoignez-nous sur Twitter Retrouvez-nous sur Rezotour

Découvrez TER Durable la revue du tourisme durable pour les pros

Découvrez TER Durable

Anciens numéros

Commandez les anciens numéros papier d'ECOtourisme MagazineCommandez les anciens numéros d'ECOtourisme Magazine

Abonnez vous aux flux RSS

  • Subscribe via Feed Burner
Référencé dans : Ecotourisme surApprendre le referencement Google
Recommandé par :