Depuis le 5 mars, la Réunion a enfin son parc national. Implanté sur l’un des 25 « points chauds » de la biodiversité mondiale, il intègre l’un des volcans les plus actifs de la planète : le piton de la Fournaise. Ce neuvième parc national est, avec le nouveau parc amazonien de Guyane, l’un des premiers d’une nouvelle génération de parcs nationaux rendus possibles par la loi du 14 avril 2006.
Il est composé d’un ensemble d’écosystèmes exceptionnels étagés en altitude et non perturbés, représentatifs de l’archipel des Mascareignes. Son « cœur » protégé représente 42% de l’île et abrite une grande diversité d’habitats et d’espèces. Ses paysages naturels, résultent à la fois de l’activité volcanique et de processus érosifs
Le parc national de la Réunion, c’est aussi un paysage culturel comprenant des « îlets » isolés façonnés et occupés par l’Homme, ainsi qu’un ensemble de territoires naturels et ruraux.
Ce vaste espace protégé s’ajoute aux deux réserves naturelles nationales existantes et à la récente réserve naturelle nationale marine créée le 21 février dernier. Celle-ci assure la protection des milieux coralliens et des ressources halieutiques sur une superficie de 3500 ha. Le nouveau parc national de la Réunion s’intègre donc dans un dispositif visant à préserver les écosystèmes terrestres et la biodiversité marine de l’île.
Discussion
Aucun commentaire pour “Le parc national de la Réunion est créé”
Poster un commentaire