Écrit par: Sophie Vermande
L’association Kap’Natirel coordonne depuis plusieurs années un réseau de surveillance des tortues marines en Guadeloupe. Elle recrute chaque année des écovolontaires chargés de soulager les bénévoles locaux dans leur mission de surveillance.
L’île de Marie-Galante rendue célèbre par une chanson de Laurent Voulzy constitue un paradis pour les touristes, mais également pour les tortues marines. Protégées depuis 1991, elles recommencent à s’approprier peu à peu les plages de l’archipel de Guadeloupe pour y pondre. De mars à novembre, trois espèces s’y succèdent : La « luth », l’ «imbriquée » et la « verte ». Encore braconnés, leurs œufs font l’objet d’une surveillance continue de la part de sept associations locales qui constituent un véritable réseau couvrant l’ensemble du territoire de l’archipel. Quelque 80 bénévoles patrouillent chaque nuit dans leur secteur pour repérer les tortues, les baguer, les mesurer et prélever leur ADN afin de les identifier.
Pour les soulager dans leur mission et leur permettre de souffler, l’association Kap’Natirel qui anime le réseau fait appel à huit écovolontaires chargés de prendre le relais de ces bénévoles quotidiennement présents. Ils restent entre un et trois mois et cherchent la plupart du temps à acquérir de l’expérience en attendant de trouver un job.
C’est le cas d’Elise, 24 ans, titulaire depuis septembre 2008 d’un Master en écologie. Après le comptage des oiseaux migrateurs en Vendée, l’accueil du public dans la réserve naturelle régionale de Lilleau Des Niges sur l’ïle de Ré, cette passionnée de tortues poursuit sa mission sous les Tropiques. « J’ apprécie tout particulièrement de rencontrer des gens ayant le même centre d’intérêt que moi », explique-t-elle.
Ce soir, une surprise est au rendez-vous. Une tortue luth d’1,50 m de long vient d’être repérée sur une plage. Les téléphones portables entrent aussitôt en action. Petit à petit, écovolontaires et bénévoles affluent pour assister en silence, à la ponte d’Aïchi qui vient d’être baptisée du nom arawak de Marie-Galante. L’événement est de taille car depuis dix ans, aucune tortue luth n’était revenue pondre à Marie-Galante.
Pour devenir écovolontaire, contactez l’association Kap’Natirel : www.tortuesmarinesguadeloupe.org ou Sophie Bedel : +590 -(0)590 38 68 94
Bonjour, Meisse Yann
Posté le 1 septembre 2009 à 14:47Bonjour !
Libre de suite et interessé par ce projet pourriez vous SVP me contacter par mail ou au 0667920206 .
En vous remerciant d’ avance !
Anonyme
Posté le 6 octobre 2009 à 20:48quel age faut-il avoir pour y participer ?
France Marcoux, scout de Belgique