
Polo bleu marine, courtois et policé, Nicolas d'Aprigny n'a, à première vue, rien d'un Indiana Jones en mal d'aventure. Ce Saint-Lois de 20 ans qui sort d'une prépa physique chimie n'a rien non plus d'un rêveur utopiste. Mais pour son premier voyage « seul et sac au dos », il a choisi l'écotourisme : une forme de voyage responsable qui protège l'environnement tout en bénéficiant aux populations locales.
Depuis un an, il consulte des sites internet sur le sujet, prend des contacts. « Au début je voulais partir en Asie. » L'association Echoway, spécialiste de l'écotourisme, lui conseille l'Inde. Il y partira le 29 juin, pour sept semaines. Fort de cet idéal, mais lucide quant à « la réalité du terrain », le jeune homme compte bien découvrir la culture des populations du Sikkim, « une région au nord-est de l'Inde avec de nombreux parcs naturels ».
Préservationde la culture locale
En contrepartie il réalisera quatre « fiches d'identité » de villages qui seront ensuite mis en ligne sur le site d'Echoway (1). De quoi « informer les futurs écotouristes sur les activités ou l'écosystème local ». Sans compter qu'« en allant là bas je participe au soutien de l'économie et donc à la préservation de leur culture ».
Guidé sur place par des associations, Nicolas sera logé « dans de petits hôtels, chez l'habitant... Il suffira de se constituer un réseau, » sourit-il sereinement. Pour partir, il doit trouver 3 000 €. Mais devant le refus de subvention de la Direction départementale de la Jeunesse et des Sports, le jeune homme ne sait pas si son voyage pourra bien avoir lieu. « J'ai encore quelques cartes à abattre », lance-t-il optimiste.
Partager son expérience
« Le problème c'est que l'on parle beaucoup de l'écotourisme mais personne ou presque ne le pratique », regrette le jeune homme. D'où son double objectif de « plaisir personnel » mais aussi, à son retour, de promotion du système.
Plusieurs expositions et présentations de son voyage sont déjà prévues à son retour dans différents lieux étudiants et culturels saint-lois. Puis il retournera à ses études pour devenir professeur de physique chimie. Pas besoin d'être Indiana Jones, on vous dit...
(1) www.echoway.org
Pratique. Pour aider Nicolas à partir, vous pouvez le contacter sur nicolas.daprigny@gmail.com
Lu sur http://www.cherbourg.maville.com
Le musée de l'Air et de l'Espace a accueilli une grande exposition sur l'aviation verte les 20, 21 et 22 juin. Les visiteurs ont pu en apprendre plus sur le premier vol mondial électrique effectué en 2007 via l'avion Electra, le premier Airbus ayant volé au gaz naturel ou les nouvelles expérimentations concernant les atterrissages écologiques menées par la compagnie aérienne SAS.
Plus d'informations sur le site du mae.org.
Le Hilton Vancouver est devenu le premier hôtel à obtenir les certifications Energy and Environmental Design (LEED) et le Green Seal.
Le "Green Seal" est octroyé par une association indépendante à but non lucratif qui définit des certifications sur l'environnement. Cette certification a été obtenue par l'hôtel trois ans après la certification LEED.
"Cet hôtel a établi une nouvelle norme pour aider à minimiser l'impact sur l'environnement tout en offrant le meilleur en termes de services et de commodités pour les clients», a déclaré Jeff Diskin, vice-président en charge de la gestion des marques pour Hilton Hotels & Resorts.Sur la base des critères Green Seal, l'hôtel mis en oeuvre un Programme de gestion environnementale qui comprend: l'élimination de substances dangereuses, l'utilisation de produits de nettoyage biodégradables, la mise en place d'un programme de traitement des eaux usées, d'une politique d'optimisation de la gestion de l'énergie, de recyclage des déchets et d'un politique d'achat écologique et socialement responsable.
L'hôtel dispose également fait don de compost des excès de nourriture. Au cours des 12 derniers mois, plus de 200000 livres de matières compostables et de produits, y compris des déchets alimentaires, n'ont pas suivis les chemins de la décharge grâce aux efforts de l'hôtel.
Pour plus d'informations, cliquez sur hilton.com.
Le Sheraton situé à l'aéroport d'Heathrow offre aux éco-conducteurs le parking gratuit quand ils passent la nuit à l'hôtel. L'offre, qui vise à récompenser les conducteurs de voitures hybrides, est proposé pour tout séjour à partir de £ 59 (74 €) par chambre par nuit et comprend jusqu'à 15 jours de parking gratuit.
L'offre intervient après le lancement du Sheraton Heathrow «initiative verte» qui vise à réduire l'hôtel empreinte de carbone par l'amélioration des performances environnementales.
Pour de plus amples informations, visitez le site sheraton.com / Heathrow.
Europcar a annoncé la certification de son programme "Charte Verte", qui formalise son engagement envers le développement durable. La Charte verte, certifiée par BureauVeritas, souligne les engagementsla société dans quatre domaines principaux:
- une flotte "vert""Nous offrons des véhicules « verts » depuis plus de 10 ans et nous jouons un rôle de pionnier dans notre industrie», a déclaré Salvatore Catania, président-directeur général d'Europcar Groupe. «En tant que leader européen, nous avons décidé d'aller encore plus loin en adoptant une approche basée sur le développement durable et en mesurant l'efficacité de nos initiatives."
Visitez le site Europcar.
Lu sur http://www.businesstravel.fr
A la veille de la journée mondiale pour l’environnement Shaul Tzemach a indiqué que « pour faire partie de la tendance mondiale qui tend au développement du tourisme vert, le ministère du Tourisme israélien doit adopter des principes visant à améliorer le développement durable. Cette initiative ne fera que donner à Israël une meilleure image, aussi bien dans le domaine économique que dans le domaine des ressources naturelles ».
De nombreuses recherches ont ainsi été menées afin de bien comprendre les attentes du marché.
L’étude a révélé que les touristes en visite dans les pays développés préféraient passer leur séjour dans des hôtels respectueux de l’environnement, même si le coût est plus élevé.
De plus, l’étude a démontré que parmi les touristes américains, anglais et australiens, 70 % sont prêts à payer 150 dollars de plus pour un séjour de 2 semaines si l’hôtel est à l’écoute de l’environnement.
D’autres enquêtes ont prouvé que 87% des britanniques trouveraient inacceptable que leurs vacances aient des effets néfastes sur l’environnement.
En outre, 42% des allemands, soit 25 millions de touristes, pensent qu’un logement qui respecte l’environnement est extrêmement important en vacances.
A partir de ces conclusions le ministère du Tourisme israélien a dressé une liste de conclusions :
La protection de l’environnement passera par la préservation de l’héritage social et culturel. Le ministère souhaiterait augmenter les emplois dans le secteur agricole et améliorer la qualité de vie des habitants en leur faisant prendre conscience de l’importance de développer le tourisme durable.
Le plan prévoit également d’adopter plusieurs réformes comme la standardisation des constructions vertes, la mise en place de primes bonus pour les entrepreneurs répondant à des critères écologiques.
Il prévoit notamment d’encourager les rénovations de bâtiments et d’en améliorer les équipements. Enfin il projette de développer des infrastructures pour les cyclistes et les piétons.
Par ailleurs des campagnes de communication seront lancées pour influencer les vacanciers à visiter des quartiers plus populaires, et des formations professionnelles dans le domaine de l’écotourisme seront proposées.
Plus de 936 000 touristes ont visité Israël depuis le mois de janvier 2008, ce qui représente une augmentation de 41 % par rapport à la même période de l'année 2007.
Shaul Tzemach espère attirer plus de 2,5 millions de touriste en 2008 et 5 millions en 2012. Toutefois si ces prévisions se vérifient, un réel manque de place dans les hôtels devrait apparaitre, d’où la nécessité d’encourager rapidement les constructions d’établissements répondant aux critères liés au respect de l’environnement.
Lu sur www.guysen.com
Afin d’offrir une alternative au tourisme de masse purement économique, et pour répondre aux préoccupations mondiales sur le développement durable, les professionnels du secteur ont affiché leur volonté de mettre plus en avant des nouvelles formes et appellations de tourisme telles que : tourisme solidaire, alternatif, responsable, équitable, éthique, communautaire, humanitaire ainsi que l’écotourisme, l’ethnotourisme, l’écovolontariat, etc. Tous ces termes et tendances peuvent se regrouper sous l’appellation « tourisme durable » qui se veut être une approche plus respectueuse de l'environnement, des populations locales, des intégrités culturelles et des écosystèmes.
A l’heure d’une prise de conscience mondiale sur les problèmes environnementaux de notre planète, la tentation est grande de pouvoir surfer sur une nouvelle vague prometteuse de gros bénéfices. Ainsi sont apparues sur le net des « vitrines » pseudos associatives, d’organismes de promotions de ce type de voyages proposant de multiples thèmes et destinations dont ils ne sont jamais directement ni les initiateurs, ni les intervenants. Les professionnels classiques du secteur touristique ne sont pas en reste en proposant des circuits solidaires toujours réalisés par des sous traitants dont ils n’ont jamais la maîtrise. Cela ne signifie pas que ils ne soient pas animés des meilleures intentions, mais que force est de constater qu’il est très difficile d’allier tourisme et respect des pays visités, et encore plus rentabilité financière et protection de l’environnement.
Quand on arrive au « voyage humanitaire » sans doute la forme la plus difficile à gérer, vu le nombre de facteurs qui interviennent, on doit se montrer très prudent. Il est vrai que ce type d’action apporte à celui qui l’entreprend un enrichissement personnel qui marque une vie. Malheureusement la France est légèrement en retard sur ce type de voyages, par exemples les pays anglophones intègrent déjà depuis plusieurs années dans leurs cursus universitaires cette préoccupation auprès de leurs étudiants. Plusieurs organismes aux Etats-Unis proposent ce type d’expérience. En dehors des contrats de coopérations, ces projets ont évidemment un coût, et les financer fait parti du processus de conscientisation.
Nous vous conseillons de toujours prendre contact directement avec les organisations qui proposent le voyage et avec les équipes qui doivent vous accueillir sur le lieu d’intervention, car parfois ce sont des structures différentes.
Pour infos voici un lien international qui donne un classement des dix organisations qui définissent le voyage humanitaire, cocorico deux sont d’origines Françaises : l’une urgentiste (Médecins Sans Frontières) l’autre grand public (HELP Travel)
http://travelteria.com/54/ten-organizations-that-define-voluntourism/
Mondialement connue « Sustainable Travel International » donne un listing de 50 structures voyages humanitaires accessibles à tous, HELP Travel y est encore le représentant hexagonal.
http://www.sustainabletravelinternational.org/scripts/ecodirectory/op_ecodirectory.php
En conclusion : dans ce type particulier de voyage, faire la différence entre promoteur et entrepreneur, un voyage humanitaire ne s’achète pas en quelques clics.
Lu sur www.mediaslibres.com
Vinivi.com, site Internet qui propose des avis sur plus de 31 000 hôtels et chambres d'hôtes dans le monde entier ainsi que des photos, vidéos et cartes géographiques interactives, a décidé de se mettre au vert en recensant des hébergements écologiques.
En effet, en plus des informations sur les établissements classiques, il sensibilise désormais ses visiteurs à un tourisme en adéquation avec l'environnement et recense des hôtels et chambres d'hôtes écologiques, ayant un label reconnu tel ISO14001, The Green Key, GreenGlobe ou EcoLabel européen.
Pour ce faire, le site a d'abord identifié et contacté les labels écologiques, puis a géo-localisé manuellement tous les établissements membres et enfin a recherché le contenu nécessaire (photos, vidéos, adresse...) à leur mise en ligne sur le site.
Le portail compte actuellement 600 établissements écologiques dans 55 pays.
Lu sur www.tourmagazine.fr
« Peu importent les crises conjoncturelles comme les hausses du pétrole, les attentats terroristes, les tornades ou les épidémies, le tourisme est une industrie en croissance qui retrouve toujours son rythme. »
Le président du Transat A.T., Jean-Marc Eustache, vient de recevoir le prix du ministre du Tourisme du gouvernement du Québec pour son apport remarquable dans l'industrie touristique depuis 30 ans.
Et malgré ou plutôt grâce à toutes ces années dans lesquelles il a fait évoluer ses entreprises, en partant d'une simple agence de voyages pour étudiants jusqu'à l'empire de six milliards de dollars, doté de 6 000 employés répartis dans huit pays qu'est devenu son groupe, l'entrepreneur de 60 ans voit l'avenir avec optimisme.
La résilience des touristes
« Les touristes sont très résilients. Peu importe la crise, même celle des attentats terroristes de 2001, alors que les aéroports de l'Amérique du Nord ont été fermés pendant deux jours et demi et qu'ils ont fait peur au monde avec ça, il a fallu six mois pour que tout revienne comme avant. On dirait que le voyage fait maintenant partie intégrante des mœurs des gens », observe-t-il.
D'ailleurs, la croissance de l'industrie du voyage, qui pompe au rythme de 4 à 5 % par an, tous les ans, et qui continue de le faire, malgré l'actuelle crise du pétrole, le témoigne bien.
Le président de Transat A.T., qui gère la compagnie d'aviation Air Transat et le grossiste de voyages Vacances Transat qui fait voyager deux millions et demi de personnes par an, croit même que le prix du pétrole est dopé par des spéculateurs et que ça ne durera pas. Que les prix vont baisser.
Sauf qu'en ce moment, c'est l'un des nerfs de la guerre dans la gestion du monde aérien. Les hausses du carburéacteur sont telles que les compagnies aériennes imposent maintenant des surcharges pour le pétrole sur le prix des billets d'avion.
Pour Air Transat, c'est en moyenne 85 $ par segment sur l'Europe. Un peu plus cher sur la Grèce, qui est plus loin, et un peu moins sur la Grande-Bretagne, plus proche.
« Nous avions déjà appliqué une politique de protection sur le jet fuel qui nous fournit une marge de manoeuvre. Mais il faut toujours s'ajuster. » D'où la surcharge que tous les transporteurs aériens ont commencé à imposer.
Interpellé par le dévelppement durable
Si les fluctuations du baril de pétrole sont plus conjoncturelles, le développement durable interpelle les compagnies aériennes et l'industrie touristique en général de manière plus stable.
« Autant moi, notre groupe que nos employés, nous sommes très sensibles à cela et heureux que les gens le soient de plus en plus », affirme M. Eustache.
C'est d'autant plus important que selon l'Organisation mondiale du tourisme, l'industrie touristique représente 5 % de l'économie mondiale, mais est aussi responsable de 5 % des gaz à effet de serre de la planète.
Donner l'exemple
Air Transat prêche par l'exemple depuis 2003 pour la protection de l'environnement. « Nous avons établi des programmes de protection de l'environnement dans toutes nos entreprises. Au total, 50 000 initiatives ont été mises de l'avant, autant en aviation qu'en hôtellerie, autant au sein de l'entreprise même que de ses fournisseurs. »
« Ça va de l'impression recto verso des documents, au fait que nous n'achetons plus de bouteilles d'eau mais que nous buvons de l'eau du robinet traitée, que nous récupérons les piles, que nous recyclons nos ordinateurs. »
L'exploitation des avions a aussi changé. Alors que les transporteurs de partout à travers le monde exigent maintenant que les pilotes déplacent leur avion avec un seul moteur au lieu de deux pour économiser du bioréacteur, Air Transat a imposé cette mesure il y a cinq ans.
Les décollages se font à moins grande vitesse et Air Transat cherche aussi à tirer le maximum d'aide des grands courants-jets (jet-streams) planétaires pour réduire sa consommation et ses émanations de CO2.
« En agissant de la sorte, depuis cinq ans, nous avons évité de produire 129 000 tonnes de CO2. »
Lu sur www2.canoe.com
Asian Oasis a été reconnue comme l'une des premières agences de voyages en Thaïlande à reconnaître l'importance du tourisme responsable. Elle fait preuve d'innovation en créant pour ses clients des programmes qui offrent non seulement une expérience de voyage exceptionnelle et enrichissante mais qui sont également profitables à la communauté et à l'environnement.
La société travaille de concert avec les villageois afin de promouvoir le tourisme durable et respectueux de l'environnement dans des régions reculées et aide ainsi les habitants à améliorer leur qualité de vie. Ses programmes primés et privilégiant la communauté à Lisu Lodge et Lahu Outpost dans le nord de la Thaïlande sont des exemples convaincants du succès de cette vision.
La société développe par conséquent son programme pour y inclure une nouvelle destination. Lanjia, qui signifie << paisible >> en langue hmong, est un complexe hôtelier respectueux de l'environnement et axé sur la communauté situé à Kiew Karn Village, dans le district de Chiang Khong, dans la province de Chiang Rai. Le village reçoit actuellement l'aide de l'Association pour le développement de la communauté et de la population (Population and Community Development Association, PDA) dans la cadre du projet << Amélioration des conditions de vie des communautés tribales >>. La PDA est l'une des organisations non gouvernementales les plus respectées et diversifiées en Thaïlande ; son champ d'action couvre divers aspects du développement communautaire.
Blotti dans une colline verte toute l'année surplombant le fleuve Mékong et le Laos, le village est habité par les membres paisibles des tribus des montagnes Hmong et Lahu. Le complexe hôtelier est situé dans les limites du village et a été construit avec soin afin de s'harmoniser avec l'architecture et l'environnement locaux. Il consiste en quatre chaumières de style local, chacun possédant une salle commune et quatre chambres, toutes équipées d'une salle de bains adjacente et de facilités standard.
Le personnel de Lanjia est composé de fiers villageois Hmong et Lahu qui prendront soin des visiteurs et les assisteront dans toutes leurs activités pendant leur séjour. En compagnie d'un guide personnel, les clients auront la possibilité de visiter la maison du chaman et d'observer divers aspects des cultures Hmong et Lahu. Les frais relatifs à leur séjour seront utilisés pour contribuer aux projets communautaires qui amélioreront les conditions de vie des villageois et les aideront à préserver leurs coutumes et traditions.
Par ailleurs, le complexe hôtelier n'est situé qu'à 20 minutes en voiture du point de frontière de Chiang Khong, offrant ainsi aux visiteurs qui prévoient de voyager au Laos un accès des plus commodes. Le tourisme axé sur la communauté permet aux voyageurs de s'immerger dans une autre culture et de mettre en relation des gens issus de milieux sociaux différents. En traitant à la fois les autochtones et l'environnement avec respect, les voyageurs profitent d'une expérience inoubliable, soutiennent les diverses cultures et apportent une source supplémentaire de revenus à la communauté.
Pour de plus amples informations, veuillez contacter Asian Oasis Co. Ltd à info@asian-oasis.com ou téléphonez au +66-2-655-6246 www.asian-oasis.com
Lu sur www.prnewswire.co.uk
Les directeurs des hôtels précisent que ces innovations sont destinées à devenir des standards pour tous les hôtels du groupe dans les années à venir. Des versions virtuelles de ces hôtels sont disponibles sur le site du Groupe, afin que les clients puissent se rendre compte des avancées en matière d'écologie.
David Jérôme, du groupe IHG, la première chaîne d'hôtels à avoir introduit une série de guides «écologiques » pour les hôtels dès 1991, déclare qu'il "y a de grandes chances pour que les gens qui se préoccupent de protéger l'environnement quand ils sont chez eux, veuillent faire la même chose quand ils vont séjourner à l'hôtel. Le tourisme responsable, c'est réussir à faire des affaires tout en contrôlant son impact sur l'environnement et sur la communauté. Nous voulons savoir quelles caractéristiques écologiques sont importantes pour les clients avant de les intégrer aux standards de la marque. Cela leur donne une chance d'agir en accord avec leurs idées".
De nombreux bénéfices environnementaux
Un des signes les plus visibles des progrès écologiques de l'Innovation Hotel est son toit écologique, composé de plantes à faible entretien qui améliorent les performance thermales et aide à garder l'hôtel frais l'été et chaud l'hiver. Les plantes et la mince épaisseur du sol agissent également comme une barrière pour le son, surtout lorsqu'ils sont humides, et aident à réduire les bruits extérieurs.
Mais, d'autres bénéfices environnementaux plus discrets sont recensés. C'est le cas notamment des vitres qui sont en matière recyclables, de l'amélioration de la qualité de l'air, de la récupération et l'utilisation de l'eau de pluie, des matelas et tapis des chambres fabriqués en fibres naturelles, de la peinture écologique sur les murs et plafonds. Par ailleurs, la nourriture non consommée est emballée et livrée aux associations caritatives locales ou aux banques de nourriture afin de mettre fin au gaspillage. Quant aux petits restes, ils sont transformés en compost pour les plantes et pelouses de l'hôtel.
Généraliser les initiatives
David Jérôme, Senior Vice Président de Corporate Responsibility du Groupe IHG, ajoute "nous avons quelques exemples excellents de tourisme responsable déjà en route dans nos hôtels. Maintenant, nous cherchons à fixer les mêmes objectifs à l'ensemble du groupe, pour améliorer réellement l'environnement, basé sur une compréhension claire de ce que nous pouvons faire une différence et des besoins des clients".
IHG, propriétaire d'Holiday Inn, a 200 nouveaux prototypes d'Holiday Inn en construction, ou prêts à ouvrir, qui utilisent 30 % de moins de matériaux et qui requièrent 20% de moins d'énergie pour fonctionner. De plus, un nombre conséquent d'initiatives environnementales existent déjà dans ses 4.000 hôtels autour du monde. Par exemple, l'InterContinental Thalasso Spa, Bora Bora, détient le pipeline sous l'eau le plus profond du monde, extrayant de l'eau de mer avec un système écologique d'air conditionné, et le InterContinental Willard Washington fonctionne entièrement grâce à l'énergie des éoliennes.
Lu sur www.enviro2b.com
15 ans après la mise en place de la collecte sélective en France, Eco-Emballages poursuit ses actions de sensibilisation auprès du grand public. En partenariat avec la Clef Verte, elle souhaite promouvoir la collecte sélective des emballages ménagers et l'éducation à l'environnement dans le cadre d'une opération menée durant l'été sur les grands lieux de rassemblements, comme les campings, les plages, les festivals ou encore les évènements sportifs.
Il convient de mobiliser les estivants à ce geste "citoyen", quand on sait qu'un déchet sur 10 est jeté par un vacancier !
Rappelons, que créée en 1992, Eco-Emballages est en charge du recyclage des emballages ménagers en France. Elle apporte aux collectivités locales une expertise technique et des soutiens financiers, et sensibilise le grand public au tri et au recyclage des emballages ménagers.
Lu sur www.neorestauration.com
La sensibilité à l'environnement se manifeste maintenant en France jusque dans nos piscines. Les réfractaires au «carré bleu», anti-écologique et abondamment chloré, se laissent séduire par les bassins naturels.
Piscine écologique, le bassin naturel économise l'eau, se passe de traitements chimiques, est énergétiquement sobre. Seuls consomment de l'électricité un robot de nettoyage facultatif dans la piscine proprement dite, et la pompe qui achemine l'eau entre les bassins épurateurs et le coin baignade.
Sans chlore, elle comprend plusieurs bassins plantés de végétaux appropriés, pour décanter, aérer et filtrer l'eau qui renfloue le bassin de nage. En principe, un équilibre bactériologique s'instaure. En circuit fermé, de façon à économiser, l'eau est perpétuellement recyclée. C'est la nouvelle tendance, non seulement du côté des particuliers, mais aussi des professionnels du tourisme.
Un paysagiste qui conseille notamment le futur «village nature» de Disneyland Paris, Thierry Huau, en a construit une chez lui, à Giverny (Eure). La qualité de l'eau de baignade est assurée par trois bassins étagés, tapissés de galets blancs qui réfléchissent le soleil, ce qui réchauffe l'eau, naturellement. Des végétaux aquatiques sélectionnés pour leur pouvoir filtrant y sont plantés, «des espèces endémiques de nos marais qui seront matures et donc opérationnelles au bout d'un an», estime-t-il.
Un engouement récent en France
Joncs, faux nénuphars ou iris d'eau sont connus pour leur haut pouvoir filtrant, autrement dit, leur capacité à «avaler» les matières organiques indésirables. Pour tout entretien, une taille sera peut-être plus tard nécessaire. «Il en faut trois fois plus que la surface de baignade», estime le paysagiste, féru de botanique. L'engouement pour ce type de piscine touche depuis peu la France. Alors qu'en Suisse et en Autriche, puis en Allemagne il s'est propagé ces 25 dernières années, note l'entreprise helvète Bioteich, qui a breveté le concept sous la marque «Baignades naturelles».
Plus d'une centaine ont été installées par Bioteich l'an dernier en France, sur quelque 30 000 piscines enterrées, représentant le marché annuel, d'après son PDG, Bernard Depoorter. Mais cette clientèle ne serait pas prise aux piscinistes conventionnels : «Les trois quarts de nos clients n'en auraient jamais voulu. Ils sont adeptes d'un art de vivre “autrement”. Ce qui les séduit, c'est le côté “un jardin en plus” aquatique, décoratif toute l'année, écologique, pour un coût similaire au mètre carré. Mais il faut plus de surface que celle dédiée à la baignade» , précise-t-il. D'où un investissement total plus élevé.
Chez Bioteich, le savoir-faire botanique permettant de se passer du chlore est celui d'Anne-Cécile Mariet, titulaire d'une maîtrise de biophysiologie végétale. «La phytoremédiation est une technique déclinée, par ailleurs, pour traiter des eaux usées et dépolluer même des effluents chargés en métaux lourds», argue-t-elle.
Sur dérogation du ministère de la Santé, une piscine publique dont l'eau est filtrée par les plantes, en lieu et place des désinfectants habituels, fonctionne l'été à Combloux, près de Megève. Depuis 2002, entre 700 et 800 personnes par jour s'y baignent sans incident sanitaire, souligne Bernard Depoorter. Une réglementation pour encadrer ce type de bassin est en préparation : des experts de l'agence chargée des questions de santé-environnement et travail (Afsset) se prononceront bientôt sur la sûreté des piscines dites naturelles, sans désinfectant chimique.
Lu sur www.lefigaro.fr
Le premier magazine du tourisme durable
pour les professionnels du tourisme.
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