Community tourism / indigenous tourism (anglais)
Le tourisme communautaire, aussi désigné sous les termes de tourisme indigène ou tourisme autochtone, est une forme de tourisme où ce sont les communautés locales qui gèrent elles-mêmes l’accueil des visiteurs. Ainsi elles gardent le contrôle des activités touristiques sur leur territoire et la majeure partie des bénéfices leurs reviennent. Généralement un hébergement chez l’habitant est proposé ou encore en gîtes tenus par la communauté. Ce type de voyage est l’occasion de partager au plus près la vie des populations locales.
Encore peu développé et peu connu, ce type de tourisme est pourtant un atout économique indéniable pour les populations d’accueil. Intégré aux autres activités d’un village ou d’une communauté, le tourisme apporte une diversification du travail et des revenus supplémentaires. De plus, il peut être un moyen de protéger les ressources locales, par exemple en mettant en valeur la faune et la flore, les habitants préfèreront les préserver que les exploiter.
Les communautés construisent des structures d’accueil (chez l’habitant, en gîtes…), qui restent généralement de taille modeste, respectant l’architecture locale. La gestion de ces installations et l’accueil des visiteurs sont totalement pris en charge par les villageois. Les structures en France (ou autres pays du Nord) ont un rôle de relais et d’information auprès du grand public.
Pour les voyageurs, le choix d’un tel tourisme, permet d’aller à la rencontre et de s’imprégner d’une culture différente. Les touristes partagent la vie quotidienne de leurs hôtes, créent de vrais liens et découvrent de nouveaux territoires, traditions, coutumes…
Un livre incontournable sur le sujet :
Le Guide des destinations indigènes de Sylvie Blangy (Indigène éditions, mars 2006).